À propos de cette recette
La puttanesca a la réputation d'être audacieuse, presque agressive, mais c'est précisément ce qui la rend irrésistible. Ce classique romain assemble des anchois, des olives kalamata salées, des câpres piquantes et de l'ail rôti dans une sauce tomate qui transforme des produits de garde modestes en quelque chose de profondément réconfortant. La magie opère quand ces éléments salés se dissolvent dans l'huile d'olive et les tomates pendant le court mijotage : on perd la charge de chaque ingrédient pour gagner une sauce onctueuse, riche en umami, qui adhère à chaque nouille.
Je la prépare les soirs de semaine où je suis trop fatiguée pour faire des manières mais où je veux tout de même un dîner qui fasse plaisir. Le plus beau, c'est qu'elle se fait avec ce que j'ai dans mon garde-manger, et tout ça prend environ trente minutes. Dans les cuisines canadiennes, surtout en hiver, il y a quelque chose de réconfortant à savoir qu'on peut composer un plat digne d'un restaurant avec ce qui traîne sur les tablettes.
Quoi servir avec
La puttanesca mérite un pain croustillant pour absorber toute cette sauce magnifique — prenez une baguette ou du pain au levain chez votre boulangerie locale. Une petite salade verte au citron contrebalance bien la richesse du plat, et un bon verre de Chianti Classico ou d'un vin rouge italien sec complète la journée. Pour quelque chose de plus léger, des asperges rôties avec un filet de citron accompagnent délicieusement ce plat intense.
Conservation et réchauffage
Conservez les restes dans un contenant hermétique au réfrigérateur jusqu'à quatre jours — la sauce a souvent meilleur goût le lendemain car les saveurs continuent de s'intégrer. Réchauffez doucement sur le feu avec un peu d'eau ou d'eau de cuisson pour restaurer la consistance, puisque l'huile peut figer au froid. Vous pouvez congeler les portions jusqu'à trois mois, bien que les olives puissent devenir plus molles après décongélation. Décongeler une nuit au réfrigérateur avant de réchauffer lentement.



